Mercredi 9 avril 2008
-----------------Denain, le 24 décembre 1757 (sosa n°56 branche Dumont)
Un premier acte est établi :

l'accoucheuse de cette époque, Marie Marguerite GUENON , "a ondoyé un enfant pour périr de mort et dans la crainte de ne pouvoir l'apporter à l'Eglise" né le 24/12/1757 de Marie cécile CALAVAIRE épouse de François FIEVET.

et le miracle est arrivé d'où un deuxième acte est établi :

Le curé A. Pelletier a baptisé cet enfant "sous condition pour doute de la validité de l'ondoiement du 24/12/1757 de la susfamé fait par Marie Marguerite GUENON, accoucheuse"

Pour doute le curé impose le prénom : il s'appellera Pierre Joseph

 Voir le document ci-contre
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Mercredi 9 avril 2008
Dénomé BURLUNG en 1096 puis BURLONS en 1129, l'origine germanique "Bur" (habitation), "Bourth" (source) du bas latin "BURGUS" (château-fort) et latin "longus" serait à l'origine de BOURLON.

Le village a possédé 3 châteaux, tous détruits. Il a subi une grave épidémie de choléra en 1849. Théatre de l'offensive des chars anglais en 1917, la destruction du village fut presque totale cette année-là, y compris l'Eglise (datant de 1754).
Lors du dernier conflit, le bois de Bourlon fut le témoin de la fusillade des troupes allemandes contre des résistants (11 juin 1944). Une stèle est érigée à leur mémoire.
l
Le blason de la commune rappelle les liens de Bourlon avec la famille de Francqueville qui a possédé la seigneurie du lieu au moins depuis le XVIIIe siècle (cf lettre de mon ancêtre plus haut).





Source la Voix du Nord 2005
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Mercredi 9 avril 2008

Ascendance  de DELATTRE Henri, 1 transmis par un cousin Michel BLAS



Génération I

1 DELATTRE Henri
° < ../../1889 Avesnes les Aubert ?,

Génération II

2 DELATTRE Augustin ° 29/04/1849 Avesnes les Aubert, x 26/11/1865 Avesnes les Aubert, + > ../../1909
3 BERNIER Lucie ° 04/09/1846 Avesnes les Aubert, x 26/11/1865 Avesnes les Aubert,

Génération III

4 DELATTRE François ° 04/04/1817 Rieux en Cambrésis, x 12/02/1839 Avesnes les Aubert, + ../08/1879 Avesnes les Aubert,
5 BLAS Marie Angélique ° 15/06/1816 Avesnes les Aubert, x 12/02/1839 Avesnes les Aubert, + 12/05/1848 Avesnes les Aubert,
6 BERNIER Nicolas ° 24/07/1823 Solesmes, x 04/02/1845 Avesnes les Aubert,
7 GABET Marie Anne J. ° 26/01/1824 Avesnes les Aubert, x 04/02/1845 Avesnes les Aubert,

Génération IV

10 BLAS Pierre Antoine ° 08/06/1758 St-Python, x 14/06/1815 Vertain, + 14/04/1828 Bertry, Berger
11 LEBECQ Augustine ° ? ../../1789 Avesnes les Aubert, x 14/06/1815 Vertain, + 11/08/1828 Loos, Fileuse
12 BERNIER Jean Philippe ° ? ../../1800 Avesnes les Aubert ?, x ? ../../1824 Avesnes les Aubert ?, + 24/01/1869 Avesnes les Aubert,
13 WAROQUET Victoire ° 21/05/1801 Solesmes, x ? ../../1824 Avesnes les Aubert ?, + > ../../1869

Génération V

20 BLAS Pierre Antoine J. ° 09/06/1730 St-Python, x 18/07/1757 St-Python, + 16/11/1807 St-Python, Mulquinier, garde des champs
21 LOBRY Catherine Louise ° 10/09/1730 St-Python, x 18/07/1757 St-Python, + 29/12/1775 St-Python,
27 WAROQUET Marie Claire ° 24/03/1780 Solesmes, + 10/04/1852 Avesnes les Aubert,

Génération VI

40 BLAS Joseph ° 14/09/1696 St-Python, x ../02/1725 St-Hilaire, + 06/07/1776 Troisvilles, Mulquinier, Journalier
41 SOREAU Marie Jeanne ° ? ../../1699 St-Hilaire, x ../02/1725 St-Hilaire, + 16/09/1762 St-Python,
42 LOBRY Adrien ° 08/09/1696 St-Python, x 07/02/1730 St-Python, + 09/01/1768 St-Python, Md de houblon
43 TONDEUR Marie Barbe ° 15/03/1702 St-Python, x 07/02/1730 St-Python, + 24/03/1771 St-Python,
54 WAROQUET Pierre Antoine ° 09/07/1739 Solesmes, x < ../../1774 ?, + 08/02/1810 Solesmes, Tisserand
55 BECQUET Catherine ° ? ../../1740 x < ../../1774 ?, + < ../../1799

Génération VII

80 BLAS Pierre ° < ../../1653 x 21/12/1673 St-Python, + ../11/1702 St-Python, Censier
81 TOILLIEZ Marguerite ° ? ../../1649 x 21/12/1673 St-Python, + 08/07/1733 St-Python,
82 SOREAU Gaspard ° < ../../1669 St-Hilaire ?, x ? ../07/1689 St-Hilaire ?, + ? ../../1730 St-Hilaire ?, Charpentier
83 SOUFFLET Marie Anne ° < ../../1669 St-Hilaire ?, x ? ../07/1689 St-Hilaire ?, + > ../../1725 St-Hilaire ?,
84 LOBRY Martin ° 12/11/1668 St-Python, x 12/04/1690 St-Python, + 14/11/1750 St-Python, Md houblon, Echevin
85 LEDIEU Anne ° < ../../1670 x 12/04/1690 St-Python, + 02/09/1712 St-Python,
86 TONDEUR Jacques ° 13/12/1675 St-Python, x ../06/1699 St-Python, + 12/11/1754 St-Python, Marchand, Laboureur
87 MANET Marie ° 15/03/1680 St-Python, x ../06/1699 St-Python, + > ../../1714

Génération VIII

160 BLAS Etienne ° < ../../1618 St-Python ?, x ? ../../1648 + 28/08/1676 St-Python, Censier
161 MIROUX Marie ° < ../../1615 x ? ../../1648 + 02/12/1693 St-Python,
162 TOILLIEZ Séverin ° < ../../1618 x > ../../1637 + 27/06/1676 St-Python, Meunier de St-Python, Censier
163 GAUDEREAU Waldetrude ° < ../../1619 St-Souplet ?, x > ../../1637 + 21/12/1692 St-Python,
164 SOREAU Marc ° < ../../1646 St-Hilaire ?, x < ../../1666 St-Hilaire ?, + ? ../../1684
165 MARGERIN Barbe ° < ../../1646 St-Hilaire ?, x < ../../1666 St-Hilaire ?, + > ../../1689
166 SOUFFLET Pierre ° < ../../1649 St-Hilaire ?, x < ../../1669 St-Hilaire ?, + > ../../1709
167 DEHAINE Marguerite ° < ../../1649 St-Hilaire ?, x < ../../1669 St-Hilaire ?, + < ../../1708
168 LOBRY Gaspard ° 09/01/1630 Haussy, x < ../../1660 + 28/09/1682 St-Python, Brasseur, Cabaretier
169 BLAS Jeanne ° < ../../1640 x < ../../1660 + ../09/1701 St-Python, Brasseresse
172 TONDEUR Jean ° ? ../../1638 x 29/10/1662 St-Python, + 09/02/1725 St-Python, Md de grains
173 TOILLIEZ Anne ° < ../../1642 x 29/10/1662 St-Python, + > ../../1693
174 MANET Hubert ° < ../../1656 x 26/05/1676 St-Python, + 24/07/1711 St-Python, Laboureur
175 BANTEGNIE Waldrue ° < ../../1656 x 26/05/1676 St-Python, + 21/09/1691 St-Python,

Génération IX

320 BLAS Jacques ° < ../../1598 x < ../../1618 St-Python ?, + > ../../1632 Laboureur
321 MASCAUX Anne ° < ../../1598 x < ../../1618 St-Python ?, + > ../../1653
324 TOILLIEZ Philippe ° < ../../1598 x < ../../1618 + ../11/1637 St-Python, Manouvrier
325 FRIQUET Antoinette ° < ../../1598 x < ../../1618 + > ../../1626
328 SOREAU Pasquet ° < ../../1596 St-Hilaire ?, x ? ../../1616 + > ../../1631
329 MASSIN Antoinette ° < ../../1596 St-Hilaire ?, x ? ../../1616
336 LOBRY Michel ° < ../../1606 Haussy ?, x 28/11/1626 Haussy, + ../04/1669 Haussy, Brasseur
337 LEDUCQ Saincte ° 10/01/1601 Haussy, x 28/11/1626 Haussy, + > ../../1680
344 TONDEUR Jacques ° < ../../1603 x 10/11/1623 St-Python ?, + 15/09/1669 St-Python, Md fromagier
345 BLAS Jeanne ° < ../../1603 x 10/11/1623 St-Python ?, + > ../../1646
346 TOILLIEZ Jean ° < ../../1620 x < ../../1640 St-Python ?, + > ../../1645 Md de grains
347 TORDOIR Catherine ° < ../../1620 x < ../../1640 St-Python ?, + > ../../1646
348 MANET Antoine ° < ../../1625 x < ../../1645 Haussy ?, + ../02/1703 St-Python, Sergent de St-Python, Md de grains
349 DESPRET Claudine ° < ../../1625 Haussy ?, x < ../../1645 Haussy ?, + 03/01/1676 St-Python,
350 BANTEGNIE Pierre ° < ../../1616 x < ../../1649 + 21/12/1668 St-Python, Md de grains
351 BANTEGNIE Barbe ° < ../../1629 x < ../../1649 + > ../../1676

Génération X

672 LOBRY ... ° < ../../1564 Haussy ?, + > ../../1606
674 LEDUCQ Daniel ° < ../../1581 x < ../../1601 + > ../../1635 Passementier
675 CHAMOISNES Rose ° < ../../1581 x < ../../1601
692 TOILLIEZ Jean ° < ../../1594 x 20/10/1614 St-Python ?, + ../05/1667 St-Python, Md de grains, Laboureur
693 BISEAU Casine ° < ../../1594 x 20/10/1614 St-Python ?, + < ../../1638
694 TORDOIR Antoine
° < ../../1600 x ? ../../1620 + 23/02/1674 St-Python, Maréchal
695 LEGRAND Anne ° < ../../1600 x ? ../../1620
696 MANET ... ° < ../../1600 + ? ../../1644
698 DESPRET Jean ° < ../../1602 Preux au Bois ?, x 26/11/1622 Haussy, + < ../../1656
699 LEFEBVRE Marguerite ° < ../../1602 x 26/11/1622 Haussy,

Génération XI

1348 LEDUCQ ... ° < ../../1561 + > ../../1584
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Mardi 8 avril 2008
Bons nombres de mes ancêtres étaient mulquiniers ! Les explications à travers d'articles consultés sur INTERNET

 


MULQUINIER : Dans le nord de la France, aux XVIIème et XVIIIème siècles, on trouve fréquemment des personnes exerçant la profession de mulquinier. Le mulquinier est l'ouvrier qui tisse les batistes, étoffes de toile fine de lin utilisées pour l'habillement. Il appartient à une industrie régionale prospère.
Un artisanat tout en finesse
Le mulquinier (ou meulquinier, murquinier, etc.) est l'artisan qui fabrique les étoffes de lin. L'appellation dérive du vieux mot molaquin ou mollequin qui était une étoffe de toile fine que nos ancêtres utilisaient pour leur habillement. Souvent, le mulquinier achète directement le fil aux fileuses des villages et fait travailler sous sa direction, dans sa cave, des ouvriers tisseurs. On donne le nom de batiste (linon et toilettes) à ces toiles fines de lin. Toutefois, les mulquiniers et les tisseurs n'utilisent jamais ce mot pour désigner leurs fabrications, mais les appellent des toilettes ou linons.
Les batistes sont fabriquées essentiellement dans le Cambrésis, qui est aujourd'hui intégré presque entièrement dans le département du Nord, dans sa partie orientale. Toutefois, la consultation des registres paroissiaux du XVIIIème siècle montre la présence de mulquiniers, ou marchands de toilettes, dans d'autres villages, notamment dans l'Aisne, le Pas-de-Calais et certaines communes du Hainaut.
La tradition veut que ce soit un nommé Baptiste du village de Courtaing, près de Cambrai, qui tissa vers 1300 les premières toiles fines. Le lin qui sert à la fabrication des batistes est récolté, roui et filé dans le Cambrésis. Les toiles sont blanchies dans la région. Tout ce travail constitue une vaste industrie qui participe longtemps à la prospérité de la région. La filature du lin n'atteint nulle part ailleurs une telle perfection. La finesse de ses fils est telle que, pour obtenir un poids de 500 grammes, il faut une longueur de fil de 250 km ! Les fils utilisés dans d'autres villes, comme Valenciennes pour les dentelles, sont de moins bonne qualité. Outre le fil utilisé, on attribue généralement la qualité des batistes aux propriétés des caves où elles sont tissées, à leurs conditions d'humidité et de température.

Gloire et déboire du batiste
Le succès des toiles du Cambrésis, tant en France qu'à l'étranger (Italie, Espagne et d'autres pays plus éloignés), incite d'autres villes (Valenciennes, Douai, Péronne, Saint-Quentin, Bapaume...) à se lancer dans la fabrication de toiles, qu'elles vendent sous le nom de toiles de Cambrai. Sous le Premier Empire, 350 000 pièces de batiste sont ainsi fabriquées dans la région de Cambrai. Cette extension géographique de l'industrie du lin entraîne une baisse de la production dans le Cambrésis proprement. L'apparition de nouveaux tissus, comme les mousselines, concurrence également la batiste. Le perfectionnement de la filature de coton et l'apparition des machines, la crise de 1788-1789 contribuent à la diminution de sa fabrication et à partir de la Restauration la production ne cesse de diminuer. En 1844, on n'en tisse plus que 90 000 pièces. C'est à la fin du XIXème siècle que disparaît complètement cette industrie.

Extrait du chapitre concerné, dans l'ouvrage Les métiers d'autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.




LE MULQUINIER DE QUIEVY




Les archives de Valenciennes disposent de la CHARTE DU CORPS DES MULQUINIERS de 1478 (rouleau de velin en mauvais état conservé sous la côte H294)



Pendant plusieurs siècles le tissage a été l'activité principale du village de Quiévy. Ces artisans ruraux passaient entre 10 et 14 heures par jour à pousser la navette de leur outil de travail. Les petites pièces mouchoirs, torchons, étaient souvent le travail des enfants et des femmes, les fabrications des draps, linons et baptistes, plus pénibles, étaient réservés aux hommes. Dans les Frandres ou le nord de la France ces artisans se sont appelés successivement aux cours des siècles "Parmentiers, Mesquiniers, Mulquiniers, Tisseurs ".

C'est dans le tissage que les habitants de Quiévy, comme ceux en général des autres villages environnants, ont trouvé non seulement une occupation secondaire lorsque les travaux des champs ne les retenaient pas mais aussi et surtout une profession lucrative, plus rémunératrice certes, et moins dure que la culture des champs, lorsque, par suite des circonstances de famille ou de situation, ils devaient y consacrer tout leur temps et toute leur intelligente activité. Même à notre époque de machinisme, on peut imaginer et réaliser toutes les professions qui devaient venir en aide au tisseur pour qu'il put de son métier, de son « étile », dans la cave obscure et humide où il lançait la navette, faire sortir après de longs jours de travail assidus et pénibles, la fine toile de batiste ou de linon destinée à l'exportation, ou la grossière étoffe de chanvre qui servirait aux usages journaliers du ménage, ou les draps de laine destinés à faire les « paletots » et les « brayes ». La matière première était trouvée dans le pays, soit par la toison des « bestes blanches », soit par les récoltes des champs. Livrée au rouisseur, puis au teillieur, si c'était du lin ou du chanvre, les fils en étaient rachetés par le « filaqué », « marchand de filets », qui les livrait aux fileuses. Celles-ci, par leurs doigts agiles et leurs rouets actifs, les cariots, transformaient cette matière en fils souples, fins ou gros, qui devaient constituer la trame et la chaîne formée par l'ourdisseur qui serviraient au tisseur à faire son étoffe.

La toile serait portée au maître mulquinier qui la vérifierait, l'estampillerait de sa marque et la livrerait aux négociants de Cambrai ou de Valenciennes, parmi lesquels il comptait des amis.

Les mulquiniers de Quiévy, s'ils ne constituaient pas à eux seuls une corporation, (aux abords de la Révolution, on cite un « valet de mulquinier » dans un procès du XVIIe siècle), étaient cependant organisés en confrérie, et avaient pour patronne Sainte Véronique, « Sainte Vérone », comme disent encore les tisseurs actuels.



Le mot mulquinier n'apparaît dans les textes qu'à la fin du XVIe siècle. Un peu plus tôt est dit « parmentier », « parmeriterie » ou « passementerie » un tissu fait de crins et de chanvre, ou de lin. Il est à remarquer que dans le pays Picard le mot mulquinier n'est plus compris ; un érudit a même traduit ce mot, il y a quelques années, par « conducteur de mules ». Il semble que la plus belle période de prospérité des mulquiniers fut la seconde moitié du XVIIIe siècle. Avant la réunion du Cambrésis à la France, la mulquinerie du Cambrésis envoyait ses produits bien loin, presque partout en Europe, mais, par sa position même de neutralité, rencontrait des entraves, quand les frontières de France se fermaient, ou quand les Hollandais, jaloux de protéger leur industrie, empêchaient le commerce des toilettes avec leur pays. On appelait ce négoce commerce de toilettes, et couramment entre eux, les tisseurs (encore actuellement) parlent de leur « commerce », et non de leur industrie.

Après la Révolution, le commerce connut certaines éclipses, dont pâtissaient surtout les ouvriers qui ne faisaient que travailler sur leur métier. Mais, pour les contremaîtres (les facteurs de négociants de Cambrai ou de Valenciennes) et les patrons du village (les fabricants qui se chargeaient eux-mêmes du négoce, à la fois de l'achat des matières premières et de la vente du tissu), la mulquinerie apporta une aisance bien plus appréciable que la culture seule aurait pu leur donner. Un vieux cultivateur qui exploitait une ferme déjà importante en faisait la remarque, en parlant d'un proche parent qui était à la fois fabricant et cultivateur : il disait en faisant un jeu de mots que le patois dé Quiévy peut permettre : « mon beau-frère a deux « cariots », mais celui de Mulquinier lui rapporte plus que celui de censier ».

Dans la première moitié du siècle dernier, on voit apparaître dans les actes, timidement, quelques noms de tisseur en coton mais la mulquinerie de Quiévy resta essentiellement le travail du lin. Les Mulquiniers avaient le privilège, avant la guerre de 1914, de fournir de baptiste la cour impériale de Russie.

La désaffection des ouvriers tisseurs pour un labeur qui leur semblait peu rémunérateur pour eux-mêmes, les poussa à donner leurs bras pour un travail plus lucratif dans les usines voisines, alors qu'un tissage mécanique leur offrait sur place une occupation continue. Mais, après la guerre de 1940, des métiers mécaniques ont été acquis par certains qui .préféraient avec raison le travail à domicile rendu plus facile par la machine. Ils sont ainsi venus rejoindre, dans la confrérie de Sainte Vérone, les derniers ouvriers fidèles à « l'étile », mais qui ont cependant abandonné le tissage du fil de main trop absorbant et trop pénible. Néanmoins début 1900 apparaît le terme de tulliste qui va remplacer l'activité principale des mulquiniers dans la région de Quiévy.

Merci à Mr DAVOINE pour toutes ces recherches
par elisa publié dans : les métiers de mes ancêtres
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Mardi 8 avril 2008
 François Joseph alias Pierre François BOUTON est né en 1747. il est petit vicaire de la métropole de Cambrai. Il se marie à CAMBRAI (59) avec Madeleine DEVAUX le 23 mai 1774.
Il est le fils de Jean François BOUTON & Marie Thérèse BON (dit aussi AUTREBON)

A la 3e génération, nous avons François BOUTON qui se marie le 25 février 1716 à CANAPLES (80) avec Marie Anne MONTARDIER. Il décède le 22 mars 1748 à CANAPLES (80) à l'âge de 62 ans.

Je n'ai pas encore pu remonter plus loin cette branche.

En effectuant des recherches sur d'autres sites, 10 BOUTON de 1687 à 1753 sont nés à HAVERNAS, commune de la SOMME.


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LOUET: ce nom est fréquent dans le finistère. Il désigne en breton celui qui a des cheveux grisonnants ("loued"). Variantes : Le Louet, Le Louette

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par elisa publié dans : divers
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Mardi 8 avril 2008
Ce nom de famille est fréquent un peu partout. il doit s'agir d'un nom de personnage germanique, boto (bod, messager). On ne peut négliger cependant totalement le mot BOUTON, utilisé pour désigner celui qui a des boutons sur le visage (encore que ce mot soit très tardif), soit comme surnom d'un marchand de boutons.
A noter enfin, que surtout aux environs de l'AUVERGNE, il peut s'agir d'un toponyme, diminutif de "bout" (= à bois).

Ma famille BOUTON est originaire de CANAPLES (80)


Monographie de CANAPLES


Canaples est situé dans le canton de Domart-en-Ponthieu et l'arrondissement de Doullens. Canaples appartient à l'ancien Ponthieu.5 routes relient Canaples aux communes avoisinantes. Aucune voie navigable.
Selon le recensement de 1896, la commune compte 710 habitants et une superficie de 1026 hectares. Canaples est une paroisse catholique à 2 écoles (filles et garçons), une bibliothéque scolaire et populaire, un bureau de poste, une compagnie de sapeurs pompiers.

Canaples est arrosé par la Fieffes. Ce cours d'eau peu important serpente paisiblement au fond de la vallée, côté à côte avec le chemin de grande communication. De chaque côté de son lit, les crêtes s'élèvent à une altitude d'environs 20 m. Sur le côté gauche se dressent quelques hauteurs appartenant aux colline de picardie. Du même côté et dans la traversée de la commune, La Fieffe reçoit 4 petits cours d'eau ; elle prend le nom de Nievre après le 4e affluent ; tous coulent lentement dans d'étroits vallons aux pentes boisées en divers endroits. En résumé, le sol est accidenté.



Un peu d'histoire

A l'époque féodale Canaples à son château. Ce sombre manoir domine le village. Il n'en reste plus qu'aujourd'hui que le nom de Château donné à l'emplacement où quelques pans de murs à demi cachés sous les ronces. Dès 1140, DREUX d'Amiens était seigneur de cette commune ; en avril 1252, Thibaut seigneur de Canaples, fonda la chapelle de St Hubert au château du dit lieu. Au XVe siècles un "Créquy", seigneur de Canaples combattit dans les rangs des bourguignons contre Charles VII. Il défendit Paris contre Jeanne d'Arc. François 1er honora un autre membre de cette famille. La devise des De Créquy était "nul s'y frotte " et leurs armes étaient le créquier en plumier sauvage (adopté par Baudouiun, sire de Créquy en 1007)
L'on ne garde aucun souvenir précis de la Révolution si ce n'est qu'un certain jour, tous furent contraints de monter au grenier les crémaillères ornées de fleurs de lys !


Ci-dessous CANAPLES
par elisa publié dans : monographie
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Mardi 8 avril 2008
Cambrai doit l'essentiel de sa splendeur à la puissance temporelle de ses évêques ou archevêques d'antan. Cambrai était devenu le siège d'un comté écclésiastique rattaché à Cologne, la ville ne passant à la France qu'en 1678, par le traité de Nimègue.

De cette histoire témoigne encore de nos jours une citadelle établie par Charles QUINT et agrandie ensuite par VAUBAN.
La ville s'organise autour de 3 tours, de son beffroi, de sa cathédrale et de l'Eglise St Géry.
L'hotel de ville porte les personnage de Martin et Martine (2 jacquemarts de bronze, vêtus à l'oriental).
La porte de Paris est un vestige de l'enceinte médiévale, la maison espagnole est une demeure en bois à pignon d'ardoises aux poutres scuptées.
D'autres édifices comme la porte Notre Dame, le beffroi qui culmine à 70 m et se trouve à l'ultime vestige de l'Eglise St Martin, la Chapelle du grand séminaire et l'Eglise St Géry.
Sur la place fénelon, subsiste le portique d'entrée, où vécut FENELON;
La cathédrale Notre Dame habite la mausolée de Fénelon, oeuvre magistral de David d'ANGERS.


LA PLACE FENELON :

elle voit abriter l'actuel théatre de Cambrai. C'était dans le passé l'hôpital St Julien. On peut y admirer l'oeuvre de Martin DECHY, maitre maçon et entrepreneur en bâtiment. Il réalise en 1734 la chapelle constituant l'hôpital St Julien fondé au XIe siècle à Cambrai. (image ci-dessous)

L'image est extraite de l'ASPEC cambrai
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Mardi 8 avril 2008
Rien ne me laisser penser qu'une branche prendrait racine dans la MARNE (51).

En effet, le 07 mars 1809 Louis Raymond PANIEN épouse Catherine Alexandrine Joseph CHEART.
CHEART, nom de famille pas vraiment du NORD. Elle est la fille de Jacques Joseph CHEART et de Marguerite JUPIN. Le couple est natif de Ludes dans la MARNE.
Grace au fil d'ariane et à Guy GEORGETON, cousin de la MARNE, je me suis trouvée une famille qui remonte jusqu'en 1640, tous vignerons et vigneronnes. Formidable.

Voici ses ascendants jusqu'à la 6e génération

Génération 1
1- Catherine Alexandrine Joseph CHEART 1777

Génération 2
2- Jacques Joseph CHEART 1743-1807
3- Marguerite JUPIN 1752

Génération 3
4- Jérome CHEART 1711-1789
5- Elisabeth BYE alias BILLY 1717
6- Jacques JUPIN 1725-1796
7- Anne CHAUVET 1727-1767

Génération 4
8- Jacques CHEART 1690
9- Marguerite ADAM 1679
10- Nicolas BILLY 1669-1743
11- Geneviève Elisabeth REGNAULT
12- Sébastin JUPIN 1692-1771
13- Jacquette ROUSSELET 1689-1755
14- Jacques CHAUVET ca 1695
15- Anne DUCHENE ca 1695

Génération 5
16- Jérosme CHEART
17- Jeanne LEPITRE
18- Jean ADAM
19- Liesse HOUREL 1655
20- Toussaint BILLY
21- Catherine LECOMPERE
24- Adam JUPIN 1663-1742
25- Marie GUIGNOLET 1669-1746
26- Marc ROUSSELET
27- Sébastienne CHEART

Génération 6
38- Pierre HOUREL 1635-1669
39- Jeanne MICHELET
48- Christophe JUPIN + 1690
49- Barbe DUCHATEL 1629-1709
50- Jean GUIGNOLET ca 1638
51- Marguerite BARBIER ca 1638

par elisa publié dans : arbre généalogique
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Mardi 8 avril 2008


janvier 2006

9 h : ouverture des archives du Nord. Objectif, trouver l'acte de mariage de BRIATTE Jean philippe et de LOUCHARD Jeanne Reine
Selon mes sources, le couple serait marié à Elincourt dans le Nord vers 1773

9h30 : Enfin le microfilm est arrivé. Je le consulte de A jusqu'à Z mais PAS DE TRACE DE MARIAGE. Uniquement des enfants reconnus mais non baptisés ! le premier acte de naissance de l'enfant du couple m'interpelle ; il est reconnu par la mère et sera reconnu plus tard par le père. Un procès verbal est établi. Je ne comprends pas...
Je cherche encore... et là après la naissance de plusieurs enfants, je trouve un acte qui n'est pas un acte de mariage. Mais ce document m'apporte des informations importantes : le couple s'est marié en l'Eglise Wallone à TOURNAY en BELGIQUE car il est PROSTETANT !!! de plus, il est dit qu'ils ont 8 enfants, que Jean Philippe BRIATTE est originaire de SERAIN (02). Hélas, ses parents ne sont pas cités ; qu'il habite Elincourt depuis 20 ans.

15h : retour chez moi. Je me connecte sur le BENELUX est demande de l'aide. Une bénévole se renseigne pour moi et pense trouver l'acte. Malheureusement plus d'acte de mariage. Il a été détruit comme beaucoup de documents protestants. Seules quelques listes de mariages recopiées par les pasteurs.
Retour à la case départ, enfin pas tout à fait !
Je cherche sur différents sites comme généanet, et découvre le site des Mormons. Et là, découverte. Il me semble que la personne que je recherche serait marié en seconde noce avec MINIOT Marie Cécile Agathe à Elincourt en 1812

lundi suivant : je suis de nouveau aux archives et là j'ai entre les mains le second mariage de Jean Philippe BRIATTE. Et EUREKA, les parents sont cités.
Il est le fils de BRIATTE Jean Baptiste et de LASSERON Marie Agnès x vers 1749.
Je vais donc pouvoir poursuivre mes recherches...
par elisa publié dans : mes énigmes
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Mardi 8 avril 2008

 

 
 

Bonjour à toutes & à tous

C’est une grande aventure familiale que je vous présente et qui a débuté vers 1992 !

Une photo jaunie par le temps, un document oublié dans un tiroir et me voilà atteinte du « virus » de la généalogie.

        Cette grande famille est issue essentiellement du Nord et Pas de Calais, de la Somme, de la Marne, de la Haute Saône sans oublier la Belgique.

        Aujourd’hui faute de pouvoir me rendre dans les archives départementaux, je poursuis mes recherches grâce au fil d’Ariane, aux nombreux cousins du net avec qui je partage mes documents, je peaufine mon arbre, j’apporte ma modeste contribution pour le dépouillement du recensement de 1777, je photographie des anciennes  sépultures familiales et que j’ai retrouvées et qui sont en voie de disparition faute de reprise de ces concessions.

        Plongez au cœur de mes recherches !  

 

Bonne lecture amis généalogistes

Bien amicalement

Elisabeth DELOFFRE

 

par elisa publié dans : introduction
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